Eclipse-05-Reuben-Krabbe-2

Banff France 2016 : « Éclipse » s’impose

La grande salle de l’UGC Normandie, à Paris, était pleine à craquer, lundi 15 février, pour le lancement de la tournée française du Festival international du film de montagne de Banff, qui fête cette année ses 40 ans. Une salle pleine de personnes provenant sans doute d’univers très différents, où les costard-cravate ternes côtoyaient les systèmes trois couches aux couleurs fluo (oui, oui, certains, visiblement, ne les portent pas qu’en montagne). Au final, cette mouture hexagonale 2016 nous a donné à voir huit films, des courts-métrages aux durées très inégales (de 4 à 46 minutes), balayant des pratiques très différentes de la montagne et des espaces naturels variés (de l’Ouest américain au pôle Nord).Lire la suite »

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Les vanités marchandes à l’assaut des Vans

Billet d’humeur

Décidément, la COP21 permet de dire et de faire tout et n’importe quoi. Et surtout n’importe quoi. Cette fois, la grand-messe du capitalisme vert, théâtre d’une guerre entre deux types d’industries énergétiques (hydrocarbure vs nucléaire) sous couvert de préoccupation environnementale, a été invoquée par le maire de Chamrousse, Philippe Cordon, pour justifier l’équipement du vallon des Vans (Isère) en télésièges. Lire la suite »

3051359-inline-i-1-new-patagonia-film-jumbo-wild-aims-to-keep-british-columbia-wilderness-wild

La vallée Qat’muk face au tourisme prédateur

Il y a peu, Barack Obama débaptisait le mont McKinley, en Alaska, pour lui redonner son nom originel (Denali), et ce, histoire de montrer qu’il se souciait un chouïa des peuples indigènes des Amériques. Nombreux furent ceux qui applaudirent alors la décision, excepté quelques élus et politiciens républicains vexés de voir le toit de l’Amérique du Nord perdre le nom d’un des leurs. C’est que ce choix éminemment présidentiel avait l’avantage de ne pas manger de pain tout en s’assurant une couverture médiatique d’ampleur (même Le Parisien en a causé, c’est dire). Lire la suite »

métalo2

Battons le fer tant qu’il est chaud !

Haute-Savoie, Cluses, 18 juillet 1904. Trois morts et quarante blessés. Tous des grévistes, des ouvriers horlogers qui s’étaient rassemblés pour protester contre le licenciement de sept de leurs collègues à qui l’on reprochait à demi-mots d’appartenir au Syndicat des ouvriers horlogers de Cluses et, surtout, d’avoir monté une liste ouvrière aux dernières élections municipales. Les trois coupables de ce massacre répondent au même nom : Crettiez.Lire la suite »